Un portefeuille crypto gère des comptes blockchain et autorise les transactions. Les actifs restent inscrits onchain ; le portefeuille contrôle les clés ou le mécanisme permettant d’y accéder. Le choix dépend surtout de la garde, de la récupération, des réseaux compatibles et de la lisibilité des signatures.
Trois questions avant de choisir
- • Qui contrôle les clés ? L’autogarde donne le contrôle et la responsabilité de la récupération ; un compte avec dépositaire dépend d’un prestataire.
- • Comment récupérer l’accès ? Prévoyez la perte d’un appareil, l’oubli d’un mot de passe ou l’indisponibilité du service.
- • Que peut-on vérifier ? Recherchez des transactions lisibles, simulations, contrôles d’autorisations et frais clairs.
Portefeuilles logiciels et matériels
Les applications mobiles, Web et de bureau facilitent l’usage quotidien, mais partagent certains risques avec l’appareil. Un portefeuille matériel isole mieux les secrets de signature sans empêcher une mauvaise validation. Séparer les activités courantes des actifs conservés plus longtemps peut limiter l’exposition.
Protéger la récupération et les autorisations
Ne partagez jamais votre phrase de récupération et ne la saisissez pas sur une page inattendue. Avant toute signature, confirmez réseau, destination, montant, frais et nature de la demande. Retirer les autorisations inutiles limite l’accès futur, sans annuler les opérations déjà exécutées.
Vérifications complémentaires
Consultez les outils de sécurité crypto avant une interaction inconnue et les explorateurs de blockchain pour vérifier l’enregistrement onchain.